
Un peu par hasard et suite à de curieuses circonstances, Mgr Jean-Pierre Massard, évêque auxiliaire de Strasbourg est élu pape.
Il prend le nom de Jean-Pierre Ier. Lors de sa première conférence de presse, devant les journalistes médusés, il révèle qu’il a une fille. Il engage celle-ci comme secrétaire tout comme il nomme un journaliste anglican en qualité de porte-parole du Saint-Siège.
Ce nouveau pape va entamer une série de réformes qui déplairont fortement aux divers mouvements conservateurs. Une cabale sera menée par le cardinal Van Hoeck et Mgr de Lérida, supérieur des Légionnaires de Saint-Joseph.
Les luttes cléricales s’annoncent serrées… car les enjeux sont considérables, en termes de foi, de pouvoir, d’argent…
Par le biais de la fiction, l’auteur nous fait pénétrer dans les coulisses du Vatican et décrit un pape engagé dans la mutation difficile de l’Église de Rome en route vers un (révolutionnaire) Vatican III.
Par Jacques DESSAUCY

Jacques Dessaucy est né à Verviers en 1937 d’un père constructeur de postes de radio puis de télévision.
Dans cet héritage paternel, il a puisé sa passion pour la communication. Il a créé hebdomadaire Télépro (magazine belge).
Il y a tenu pendant 40 ans une chronique attendue chaque semaine par les lecteurs.
Journaliste spécialisé dans les médias, il a collaboré à deux organismes internationaux catholiques dédiés à la radio, à la télévision et au cinéma.
Lauréat du Prix Jean Lebon 2009, il nous livre ici un premier roman étonnant.
Commande auprès de l’auteur:
Vous écrivez à Jacques DESSAUCY (cliquez sur le nom) en notant bien le Nombre d’exemplaires + votre nom, Prénom, rue, n°, ville, pays
Le livre sera envoyé avec une dédicace de l’auteur.
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de Jacques DESSAUCY
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6927 TELLIN
Belgique
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Magnifique roman qui secoue les traditions, la Tradition. Une histoire riche en réflexions d’une grande pertinence. A lire si on veut voir l’Eglise catholique en train de bouger (on peut rêver)
Voilà une belle histoire qui secoue, qui fait réfléchir, qui retient l’attention du début à la fin.
Ecrit de manière simple, à la portée de tous, ce roman déstabilise dans le train train du Vatican: beaucoup de thème sont abordés avec une grande intelligence.
Est-ce que mon homonyme, Joseph Ratzinger, a lu cet ouvrage ? Cela lui ferait un bien fou !
Tout ce que raconte ce roman est possible… mais…
J’ai lu ce roman avec passion et il m’a fait rêver. Ah si cela pouvait être vrai !
Bravo Jacque ! J’ai adorer ce livre qui ma fait révé. Je l’ai lus grace à l’autre Jaques
Félicitations pour ton beau livre qui se lit très agréablement.
La fond de ce roman est la réforme que souhaitent beaucoup de chrétiens dans l’église catholique à savoir le mariage des prêtres et l’ordination des femmes (peut-être mariées) au sacerdoce. Cela paraît si simple de se rapprocher de certaines églises où ce fait est déjà admis.
Si l’aspiration de nombreux catholiques à voir dans nos églises des prêtres mariés est facilement acceptable, le fait de l’ordination des femmes me semble plus difficile à envisager : la charge familiale importante d’une femme et mère lui permettant plus difficilement un engagement total à suivre Jésus-Christ.
A quand le prochain roman : « Les enfants de la Curé » !
Ouh là, là quel coup de pied dans la fourmilière… Magnifique ! Dommage qu’il y ait autant de fautes d’orthographe et de style…
Alors, Jacques… quel roman succulent tu as écrit ! J’y ai reconnu l’oeil critique et ironique d’un certain Monocle.
J’avais pris le livre pour me rendre au Salon aérospatial de Berlin, en partant de l’aéroport de Cologne (nombreux vols low-cost). J’ai dévoré le livre durant le trajet aller-retour. Il me reste encore quarante pages à lire.
C’est une oeuvre divinement écrite, à la manière d’un journaliste à l’affût de la belle image, celle qui frappe, porte, fait réfléchir. J’ai même reconnu dans l’un des portraits de femmes une certaine Anne-Marie… C’est un document réellement pédagogique. J’ai appris énormément sur l’histoire de l’Eglise, les rouages du Vatican. Et puis, il y a la petite note technique avec l’invention d’une batterie électrique à eau.. Et si c’était vrai !
Je me suis amusé, régalé à lire ton roman qui est témoignage saisissant pour la promotion de la femme au sein de l’Eglise. « La fille du pape » mérite d’être valorisée dans les médias : son contenu explosif a le mérite de faire réfléchir, de faire progresser, d’aller de l’avant !
Félicitations, Jacques. Cette fois, tu m’as encore épaté.
Y aura-t-il une suite à ce roman qui a du rythme et qui tient en haleine. Cela faisait belle lurette que je n’avais lu un livre d’une seule traite et aussi rapidement.
Voir dès ce samedi 31 juillet sur le site http://www.bestofverviers.be, dans l’accueil et/ou onglet Chroniques > Livre du mois, ma recension de « La fille du Pape ».
Comme mon épouse Marie-Rose, j’ai lu le livre avec enthousiasme.
L’histoire, judicieusement construite, suggère une compréhension actuelle de l’évangile, sans vouloir en trahir l’esprit et libérée du poids de la tradition.
N’est-ce pas une esquisse de réponse et d’ouverture aux attentes de nombreuses personnes, catholiques ou non, aux quatre coins du monde ?
Je rêve aussi de voir ce roman porté à l’écran.
Quelle autre excellente manière ce serait d’aider tous ceux qui cherchent les valeurs essentielles et d’amener certaines éminences à les rendre plus accessibles.
Bravo et merci à l’auteur pour ce roman, peut-être prophétique !
Cher monsieur,
dans l’agitation d’hier soir, je n’ai pas réalisé que vous étiez l’auteur de La Fille du pape. Je vous remercie infiniment pour votre gentillesse. Je le lirai avec la plus grande attention. Envoyez-moi votre adresse mail. De plus vous êtes Verviétois où j’ai passé comme
prof de rhéto (d’où la présence de mon ancien Melchior Wathelet) deux
des plus belles années de ma vie. Nous sommes du même âge. L’écriture est un virus. Une fois que vous l’avez, il ne vous quitte plus. Je parie que vous avez déjà un nouvel opus en route. Bien à vous et encore merci. Willy Deweert